
Notre Vision: L’intégration réussie des nouveaux arrivants dans tous les aspects de la communauté engageant la contribution de chacun et permettant d’assurer le bien être de tous. |
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Entretien avec Bob Dechert Bob Dechert Avant son élection en tant que député de Mississauga Erindale, Bob Dechert était associé principal chez Gowling Lafleur Henderson LLP, un des plus grands cabinets d’avocats du Canada. Tout au long de sa carrière, Bob a eu un gros plan des épreuves auxquelles étaient confrontées les entreprises canadiennes, leurs salaries et les consommateurs. Il a également exercé en tant que Président de l’Empire Club du Canada et Président de la chambre de commerce Canada-Grande-Bretagne. Natif de Brampton, Bob a été élu à la Chambre des communes le 14 octobre 2008 et il continue à travailler pour plusieurs comités, groupes, et associations législatives, y compris : Le comité permanent des finances; Le comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique; Président du groupe des relations communautaires; Vice président du groupe pour l’agglomération de Toronto. Question 1 : Les sondages et les recherches suggèrent que les revenus des nouveaux immigrants sont à la traîne malgré de meilleures qualifications par rapport à leurs homologues nés au Canada. Selon le tout récent « Profil de la communauté de Peel » publié par le Groupe stratégique des nouveaux arrivants de Peel (GSNAP), les nouveaux immigrants de la région de Peel ont 2,5 fois plus de chance de vivre dans la pauvreté par rapport aux résidents nés au Canada. Quelles sont les mesures, selon vous, que devrait prendre le gouvernement pour aborder cette différence croissante de revenu ?
Question 2 : En faisant allusion à un rapport récent intitulé, « La qualité de vie dans les communautés canadiennes : les immigrants et la diversité dans les villes et les communautés canadiennes », la Fédération canadienne des municipalités (FCM) a réclaméune assistance fédérale pour les municipalités en soutenant que ce sont les municipalités et les agences qui s’occupent directement des conséquences sociales et économiques lorsque les nouveaux arrivants ne parviennent pas à s’intégrer avec succès. Pour cette raison, les gouvernements municipaux devraient avoir leurs mots à dire sur les politiques et les programmes en matière d’immigration. Quelles mesures pensez-vous que le gouvernement peut prendre pour impliquer les municipalités dans la résolution des questions liées à l’insertion et à l’intégration des nouveaux arrivants ?
Question 3 : La région de Peel est une des meilleures destinations d’accueil de l’Ontario. En tant que député de Mississauga-Erindale, quelle vision avez-vous pour intégrer les nouveaux arrivants dans l’économie et la communauté de Peel ? Réserver un bon accueil aux nouveaux arrivants et les aider à s’intégrer dans nos écoles et notre économie est d’une importance vitale pour chaque Canadien et la réussite future de notre grand pays. Question 4 : Comment des groupes communautaires, tels que le GSNAP peuvent-ils contribuer à réaliser cette vision ? Les diverses programmes efficaces offerts par le GSNAP sont essentiels à l’intégration réussie des nouveaux arrivants dans notre communauté. Ces programmes contribuent à la qualité de vie de chacun dans notre communauté.Retour à la table des matières
Projet sur le renforcement des capacités pour les agences d’insertion de Peel Le Groupe stratégique pour les nouveaux arrivants de Peel mettra en application le projet de renforcement des capacités en tant que programme expérimental jusqu’au 31 juillet 2009. Lors de la phase expérimentale, nous travaillerons avec les agences sélectionnées pour les aider à renforcer leurs capacités à offrir des services efficaces et durables aux nouveaux arrivants. Le Groupe stratégique pour les nouveaux arrivants organisera également une série d’ateliers sur plusieurs thèmes utiles au renforcement des capacités organisationnelles des agences d’insertion pour les nouveaux arrivants. Consulter la section ci-dessous pour lire les informations relatives à l’atelier que nous organisons le 29 mai. Ne ratez pas les informations à venir. En cas de questions, n’hésitez pas à communiquer avec Sathya Gnaniah au 905-276-0008 Poste 116 ou sgnaniah@unitedwaypeel.org ou Monica McPherson au 905-276-0008 Poste 115 ou mmcpherson@unitedwaypeel.org
Le projet sur le renforcement des capacités Présente
Date & Heure : Vendredi 29 mai, de 8.30 à 12.30 Qui devrait y participer ? Coût : Gratuit! Pour s’inscrire à cet atelier, veuillez communiquer avec Monica McPherson au 905-276-0008 Lancement de la carte routière hireimmigrants.ca Le Conseil pour l’accès à l’emploi pour les immigrants de Toronto (TRIEC) a officiellement lancé son tout nouvel outil pour les professionnels des ressources humaines (RH) - le Plan hireimmigrants.ca - le 31 mars 2009. La carte routière hireimmigrants.ca est un outil de planification en ligne des ressources humaines qui vise à aider les employeurs à recruter des candidats immigrants qualifiés et des salariés de manière plus efficace. Il offre des stratégies complètes et des outils à chaque étape du cycle de vie RH : recrutement; évaluation et sélection; onboarding (processus selon lequel un nouvel employé est rapidement intégré au sein de l’entreprise de manière efficace) et intégration; gestion de talent et conservation. Graphiquement riche et très interactive, la carte routière hireimmigrants.ca livre un contenu important, détaillé, sous diverses formes, incluant des modèles écrits, vidéos, audios et des politiques téléchargeables ainsi que des guides. Elle peut connecter les employeurs aux sources de recrutement locales d'immigrant qualifiées ainsi qu’offrir des ressources en matière de perfectionnement professionnel et des possibilités de formation pour améliorer les compétences multiculturelles. Toute personne avec des responsabilités en RH peut utiliser la carte routière hireimmigrants.ca. Cela inclut le personnel des RH interne d'un employeur, aussi bien que sa direction générale et ses directeurs de recrutement. La carte routière peut aussi profiter aux propriétaires et aux directeurs d’organismes plus petits qui ont tendance à fonctionner avec peu ou aucune capacité en RH. La carte routière hireimmigrants.ca peut aussi fournir un avantage à valeur ajoutée à toute personne qui a un rôle de consultant en RH, tels que les promoteurs d’emploi des agences d'emploi qui aident les immigrants. Les promoteurs d’emploi peuvent utiliser la carte routière pour approfondir les relations avec les employeurs clients en offrant aux employeurs des informations qui vont au-delà du recrutement et de l'évaluation. Une initiative du Conseil pour l’accès à l’emploi pour les immigrants de Toronto (TRIEC), la carte routière hireimmigrants.ca est un projet d’Emploi Ontario financé par le Gouvernement de l’Ontario. Élaboré l’année dernière avec la participation des employeurs de Peel et d’intervenants commerciaux, y compris d’experts en RH, des chambres de commerce, des agences de développement économique ainsi que d’autres organismes communautaires. Le Conseil pour l’accès à l’emploi pour les immigrants de Toronto (TRIEC) travaille pour trouver des solutions permettant de mieux intégrer les immigrants qualifiés au marché du travail, tout en aidant les organismes à tirer parti des talents et des compétences que les immigrants apportent au Canada. Veuillez visiter le www.hireimmigrants.ca/Roadmap pour de plus amples informations.
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![]() De récentes recherches publiées par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) montrent que les nouveaux arrivants et les immigrants s'éloignent des centres urbains plus grands pour s’installer dans les banlieues telles que celles de la région de Peel. Evelyn Myrie Directrice
Paul Born dirige Tamarack - Un institut qui se consacre à l’engagement communautaire. Auteur de trois livres, Paul est un conférencier spécialiste de la motivation, enthousiasmant, avisé et souvent rempli d’humour qui adore le pouvoir de la narration. Il possède une vaste expérience dans le domaine de l’aide apportée aux organismes et aux communautés pour élaborer des idées nouvelles et durables qui motivent les individus à exercer une action collective. L’engagement communautaire suppose que les individus travaillent collectivement, au moyen d’une action et d’un apprentissage visionnaires qui visent à créer et à réaliser des plans audacieux au profit d’un avenir commun. ~ Selon l’énoncé de mission de l’institut Tamarack L’engagement est le don incroyable obtenu grâce aux discussions communautaires, construites sur la confiance et l’écoute. Lorsque les individus s’habituent à penser ensemble, ils construisent la base d’une action collective. Ils partagent un objectif et un engagement commun dans le but d’obtenir un résultat. J’ai fait l’expérience d’un profond changement vis-à-vis de l’implication d’un leader dans la communauté dans laquelle je travaillais. Tout à commencé lors d’une conversation. Frank venant de rejoindre les rangs de United Way en tant que directeur exécutif. Nous n’avions guère eu la chance de collaborer avec l’organisme et nous pensions qu’un changement de leadership ne pouvait être que bénéfique. Le processus a débuté avec une série de conversations individuelles. Ensuite, nous l’avons invité à participer à plusieurs conversations communautaires que nous organisions. Je pouvais voir Frank changer d’une conversation à l’autre. Les idées et la passion du groupe ont doucement commencé à rebondir sur lui. Il a commencé à faire confiance aux individus et au processus. C’était le début d’un rêve, Frank s’est demandé comment les objectifs d’une collaboration et les objectifs de United Way pourrait se compléter. Il nous a invités à parler à son Conseil à propos du travail que nous étions en train de planifier. Suite à une conversation particulièrement édifiante, il a demandé : « Paul peut-on déjeuner bientôt ? J’ai une idée dont j’aimerais vous faire part ». Deux mois plus tard, Frank a lancé une campagne menée dans toute la ville, en travaillant avec les entreprises donatrices pour enlever deux cent familles de la pauvreté. Ensuite, il a collecté de l’argent pour recruter quelqu’un afin d’aider certaines des agences membres à créer une entreprise d’économie sociale visant à trouver des emplois aux familles avec un faible revenu. Frank ne s’est pas uniquement impliqué parce que nous avions eu une conversation unique mais parce nous étions engagés dans une vraie discussion. Il avait un travail pratique à accomplir et il a constaté que nos tables rondes composées des leaders multisectoriels pouvaient faire progresser ses actions. Ce qui a établi des attentes importantes. Les attentes découlent de l’engagement Écouter autrui et associer les énergies créatrices pour rêver de solutions réelles mènent à l’engagement : l’implication partagée qui vise à trouver et à mettre en application les décisions. Au fur et à mesure que les conversations communautaires mènent aux attentes, elles impliquent les individus ensemble très profondément. Un mentor m’a autrefois donné ce sage conseil : « Si vous n’êtes pas prêt au changement, ne demandez pas à votre communauté ce qui doit être changé ? » En d’autres termes, il est important de reconnaître que les conversations communautaires provoquent des attentes. C’est quelque chose que j’ai appris sur place en entamant un dialogue avec la table ronde sur le leadership. Mary une bénévole incroyable, mère célibataire avec un faible revenu, est devenu un membre de cette table ronde parce qu’elle voulait aider ceux qui « furent autrefois dans sa situation ». Elle a apprécié les conversations et elle a compris que celles-ci pouvaient améliorer l’implication et renforcer la confiance à travers les secteurs. Mais Mary a commencé à s’impatienter, elle était frustrée, et disait : « je sais que nous avons besoin de discuter et je reconnais qu’accorder sa confiance prendra du temps, mais il faut s’y mettre ! Quand allons-nous changer les choses ? » En tant que table ronde sur le leadership, nous nous y sommes consacrés. Nous avons entamé deux procédures pour aborder les préoccupations de Mary. La première procédure consistait à décrire les changements que les individus avaient accomplis suite à ces conversations. Nous avons trouvé qu’ils changeaient et qu’ils apprenaient à partir des conversations auxquels ils participaient. La deuxième procédure consistait à considérer les activités à court terme ou des activités simples dont les bénéfices se voient directement. Activités que nous pouvions aborder ensemble. Nous savions que ces activités ne maîtriseraient pas les questions de base. Mais nous savions également que maîtriser ces questions nous aideraient à exercer une connaissance et un pouvoir collectifs. Étant donné que L’écoute! crée des attentes qui favorisent l’action, vous pourriez tenir compte des idées suivantes lorsque vous organisez des conversations communautaires.
Que vous soyez en train de construire une collaboration quelconque ou que vous essayez de comprendre les changements pour établir des changements dans les politiques, deux éléments restent vrais : lorsque vous organisez une conversation communautaire, il est important de considérer les individus présents et les questions posées. Les individus que vous réunissez et ce que vous leur demandez créeront toujours des attentes parmi ces personnes, quel que soit l’objectif de la conversation. Cette article est extrait du dernier livre de Paul intitulé Les conversations communautaires, Mobiliser les idées, les compétences et la passion des organismes communautaires, des gouvernements, des entreprises et des individus. Vous trouverez des informations supplémentaires à propos de l’achat du livre sur son site web www.tamarackcommunity.caou en visitant le www.amazon.ca pour l’acheter. Retour à la table des matières
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